OYSTERTHOUGHTS

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POEME DE MARGE #4

PĂ©diluve je n’ai pasd’attente nouvelle ni de peur certaines, juste la larme perpĂ©tuellesur la vitre filante des pensĂ©esd’étĂ©passéà regardermon refletdans le pĂ©diluve je me suis oubliĂ©eau bord d’une piscine Ă  l’automne et pourtant l’étĂ© n’avait mĂȘme pas encore commencĂ© les histoiresmĂȘme pas promiseset l’espoir dĂ©jĂ  qui s’éteint ma peur est d’or ma solitude d’acier j’avalede


HORS SERIE!! OYSTER TEA PARTY PT. I

â˜œïœĄâ‹† sleeping inside you ghost  » alors le monde dormira,comme on dort dans son fantĂŽme  » â™ĄïžŽ DEUTSCH & ENGLISH VERSION BELLOW â™ĄïžŽRAUSGEGANGEN LINK HIER ✧: *✧:*✧: *✧:*✧: *✧:*✧: *✧:*✧: *✧:*✧: *✧:*✧: *✧:*✧: *✧:* oui, on aime raconter des histoiresavec des mots des objets des gestesdans des maisonsdans des ruesdans nos tĂȘtesla nuit tardou aprĂšs


POEME DE MARGE #3

LES MAISONS(priĂšre Ă  notre dame du sommeil) J’ai envie d’ĂȘtre nulle partde creuser une maisonsous mes piedsplĂątrer les murs qui m’accueillent et la lumiĂšre qui te tamise.  J’ai enviede creuserchaque fenĂȘtrepour aĂ©rer mon mur Et m’offrir mon retourla possibilitĂ© de dormir,me donner un coussin,que j’enclave mon sommeil,et perle mes nuits entre chaquecoup d’état fantĂŽme. Toutes


POEME DE MARGE #2

LA QUESTION (on est) Danschaque question jeglisseuneautrequestionjusqu’àcequ’exploselaquestionquetume poses poses-laparterre on n’yrĂ©pondrajamais.  Epilogue: c’est Ă©trangecommemonventresaitmieuxquemoiquejesuisune vulnĂ©rabilitĂ© unsoird’hiver unenuitd’étĂ©avantl’orage.  ©2024 Marit Thelen pour Oyster Tea Party

POEME DE MARGE #1

PARDON (la revenante) excuse-moi, je n’ai plus les forcesdes vivesje n’ai plus les veinesqui coulentet pourtantje coule sous les pontstous les bateauxde papier  j’ai peur que sous les capuchesfumentles histoiresde monstres qui perdurent,  Et qui fumentcomme quand tu fumes,  Et ces histoires de monstres qui perdurentdepuis que l’on a coupĂ© la tĂȘtesur mon couun soir


WETTERBERICHT #20

Sans titre de dĂ©cembre Sous mon anorak de papier La larme froissĂ©e qui sous sa douceur Ă©piderme irrite les naufrages. Les fenĂȘtres sont gelĂ©es Et sous les parpaings La pluie ne finit plus de tomber. Alors les flots coulent La vie joue son rĂŽle de grande soeur moderne L’un dans l’autre Tant que le linceul


HORS SERIE D’ETE #4

all this happened, more or less prologue:qui est la mouette? oui, tout cela est arrivĂ©, plus ou moins, la pointe d’un cheveux m’a piquĂ© droit lĂ  oĂč je n’avais pas de place , je pensais Tout cela est arrivĂ©, plus ou moins, sans que je sachequelle voix se mettra en sourdine. Tout cela arriva doucement,


HORS SERIE D’ETE #3

Mazzy Star & petits biscuits Prologue:J’Ă©cris en vert parce que c’est le seul crayon qu’elle a tout ce qu’il y a ?juste une fenĂȘtre vide de carreaux Ă  combler une humeur aqueuse Ă  nourrir une course folle contre les souvenirs gris qui demain ne seront plus que de la pluie soluble aussi soluble qu’un grain


HORS SERIE D’ETE #2

(please read this with the saddest song about sunshine that you know and try to imagine how your body is floating across the waviest ocean that lives on earth and beyond ) DE LA NUDITE D’UNE TARTINE D’ETE Comme si Ă  travers la feuille des arbresl’ombre habitait son visageEt que sous un sable un peu


HORS SERIE DE PRINTEMPS #1

la sage pousse (poĂšme sensible) un souffle court grimpe du haut du dos jusqu’en plein coeur une fleur simple sans ĂȘtre Ăąpre juste sereine qui cueille un pollen abasourdi de rĂȘver encore de toi Epilogue: ce ne sont ni des pommes ni des citrons qui s’allongent en quinconce mais bien ma nuque qui s’allonge entre


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